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Team 2011 : Tristan Reamot, en volleyball universitaire aux USA

27 août 2012· 4 min de lecture
Tristan Reamot, joueur de volleyball en sport etudes aux USA

Après l’interview de Thomas DEFAY, et celle de Matthieu COVIZZI, cette semaine, nous vous présentons Tristan REAMOT, un de nos athlètes de la TEAM 2011.

Pour rappel, Tristan est volleyeur, au moment de son départ, il jouait en pré-nationale. Nous avons négocié une bourse sportive pour lui et aujourd’hui, il fait partie de l’équipe universitaire du Missouri Valley College en NAIA. A travers, son récit, Tristan revient sur son arrivée et son vécu universitaire sur le sol américain.

MC
L’entretien
Matthieu Covizzi
Tennis

Athletics Partner (A.P) : Bonjour Tristant, comment vas-tu? Merci de nous accorder un peu de temps pour cette interview. Alors, comment s’est passée ton arrivée aux Etats-Unis ?

Tristan REAMOT (T.R): Ca va bien, merci. J’ai tout d’abord passé 3 jours à Chicago avant de rejoindre le Missouri Valley College. C’est vraiment étonnant par la taille et l’importance, on prend beaucoup de plaisir à visiter ces grandes villes américaines. Ensuite je suis arrivé à l’université où le service international s’occupe immédiatement de ton orientation. C’est un peu compliqué au début selon le niveau d’anglais, mais la transition se fait quand même rapidement. Et enfin j’ai rencontré mon coach, qui m’a expliqué le déroulement de la saison à venir.

A.P : Comment se passe une journée type au sein de ton université ?

T.R : Au premier semestre, nous avions la préparation physique de la saison à raison de 3x par semaine à 6h du matin (lundi-mercredi-vendredi). Ensuite petit-déjeuner vers 7h, cours de 8h à 12h (en fonction de l’emploi du temps, les cours peuvent aller de 8h à 15h). Déjeuner vers 12h. Temps libre de 13h à 17h. Diner à 17h ! Et enfin entrainement de 18h30 à 20h30.

A.P : Es-tu satisfait du niveau sportif de l’équipe ? du coach ? de quelle façon t’entraînes-tu ?

T.R: Le niveau sportif de l’équipe de Volleyball du Missouri Valley College me satisfait entièrement, car il est légèrement meilleur que le mien, sans être inaccessible, ce qui me force à progresser pour gagner ma place de titulaire dans l’équipe. Le coach à fixé clairement l’objectif en début de saison : champion de conférence, et pour l’instant son engagement dans l’équipe va vraiment dans ce sens. Nous nous entrainons tous les jours du lundi au vendredi par séances de 2h, et il est possible que nous ayons le gymnase le week-end à la discretion des entraineurs et selon les résultats.

A.P : Que penses-tu des cours que tu suis à l’université ? des profs ?

M.C : Pour l’instant j’ai pris beaucoup de cours d’adaptation à l’anglais car mon objectif reste de devenir aussi bilingue que possible. Les cours sont intéressants avec peu de monde dans les classes ce qui permet un meilleur suivi. Les profs sont très concernés par la réussite de leurs élèves, en particulier lorsqu’ils sont étrangers et sportifs (car de mauvaises notes entraine une inéligibilité au championnat NAIA !)

A.P : Quelles différences majeures peux-tu nous donner entre ta vie en France et celle au sein du système universitaire américain ?

M.C : La première différence majeure se situe au niveau du repas du soir : 17h ici au lieu de 20-21h en France, il faut s’habituer. Ensuite au niveau scolaire, les efforts sont vraiment valorisés, et même si les résultats ne suivent pas, un prof sera extrêmement indulgent envers quelqu’un qui a tout tenté. Au niveau sportif, l’engagement physique est primordial. Peut-être un peu trop au détriment de la technique, mais c’est un style de jeu. Peu de conseils techniques, mais beaucoup de répétition physique. Autant sur le plan scolaire que sportif, l’absentéisme est beaucoup moins toléré ici qu’en France.

A.P : Conseillerais-tu cette expérience aux sportifs français ?

M.C : Oui, je la conseille à tout sportif capable de recevoir une bourse et de tenter sa chance, car c’est l’occasion de découvrir un autre monde, où le sport a une place majeure au sein du milieu scolaire, et tout est mis en oeuvre pour que la réussite des 2 côtés soit totale. Le niveau d’anglais progresse vraiment de façon exponentielle !

A.P : Pour terminer Tristan, un petit mot sur Athletics Partner. Qu’as-tu pensé de notre accompagnement pour ton projet ?

M.C : Athletics-Partner possède un très bon suivi du joueur une fois sur place, et contacte régulièrement le coach pour se tenir au courant de l’évolution de son joueur. En cas de problème, les réponses par e-mail sont très rapides et ils feront leur possible pour apporter leur aide et leurs conseils. C’est une entreprise sérieuse que je recommande vivement !

A.P : Merci Tristan d’avoir répondu à nos questions, en espérant que ton expérience aux Etats-Unis puisse donner l’envie et faire connaître cette opportunité aux lycéens ou étudiants français!

➔ Si tout comme Tristan, vous souhaitez tenter l’aventure aux USA et combiner volleyball et études aux USA, n’hésitez pas à entrer en contact avec nous.

LR
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